Sandra, Victime d’AVC, Jasmine

Le 27 mars 2004 je rentre aux urgences suite à une perte de connaissance et des vomissements importants couplés à des maux de tête insupportables.
De multiples examens, scanner, radios en tout genre, ne révèlent rien d'autre qu'un traumatisme crânien suite à ma chute lors de ma perte de connaissance.
Mon état s'agrave considérablement, pertes de connaissances multiples, dû à la douleur mais non seulement.
Mon état est tel que les spécialistes en charge de mon cas me plonge dans un coma artificiel car je ne peut respirer seule et le diagnostic est révélé……….AVC, thrombose cérébrale grave, toutes les veines principales de mon cerveau sont bouchées y compris une grande partie des petits vaisseaux.
Je reste alors près de 3 semaines en réanimation et me réveille avec très peu de séquelles qui s'estomperont au fil des semaines.

Je prenais depuis plus d'un an la pilule Jasmine de 4ème génération prescrite par ma gynécologue sans aucun examen, ni mise en garde, sachant de plus que j'avais des antécédents familiaux.
Tous les examens hématologiques n'ont révélés aucune anomalie, et les spécialistes qui m'ont sauvés la vie dans l'hôpital où j'ai été hospitalisé, ainsi que les neurologues m'ayant fait des contrôles ont tous été unanimes pour dire que mon AVC était survenu dû à la prise de la pilule.

Mon cas n'ai pas unique malgré ce que j'ai pu croire à l'époque, tellement cela paraissait rare. Lorsque je lis tous les témoignages et notamment ceux de parents ayant perdus leur enfant, je ne peux que me sentir encore plus déterminée dans ma démarche de dépot de plainte.

Je ne souhaite qu'une chose, que ces pilules soient retirées et qu'il soit enfin révélé et mis en évidence les travers de ces prescriptions, des accords entre labo et médecins……………..
J'ai dû passer par 2 gynécologues avant qu'un accepte de me poser un stérilet cuivre car je n'ai jamais eu d'enfants. Ce problème et ce monopole de la pilule comme mode de contraception doit cesser.