Noémie, 24 ans, Victime d’embolie pulmonaire, Diane 35

Bonjour, je m'appelle Noémie, j'ai 24 ans. C'est suite à la diffusion du reportage d'envoyé spéciale sur les pilules de 3ème et de 4ème génération que je souhaite réagir. C'est après une très longue nuit, où j'étais incapable de respirer en position allongée, je ressentais des douleurs sous les côtes, je ne pouvais pas me pencher, que je consulte un médecin de garde. Au cours de la consultation, le diagnostic d'un épanchement pleural est posé. Il me renvoie chez moi avec des décontractants musculaires et une ordonnance pour faire des radiographies le lendemain et en me conseillant de me rendre aux urgences si les douleurs ne passent pas.
L'après midi je me rends aux urgences, j'ai de plus en plus de mal à respirer, j'ai mal dans le dos, je suis épuisée, pâle. 
Je suis prise rapidement. Tout s'enchaîne, électrocardiogramme, prise de sang, scanner… Deuxième diagnostic : début d'infarctus du myocarde avec suspicion d'embolie pulmonaire, je suis hospitalisée. 
Les examens complémentaires confirment le diagnostique, cependant aucune phlébite n'est détectée. Je prends la pilule, la diane 35, je ne fume pas, les examens de l'hémostase (recherche du facteur V leiden de la coagulation) ne donnent rien, aucun facteur génétique n'est trouvé. Mes seuls antécédents familiaux ? Des phlébites de ma grand mère maternelle. 
Les médecins ne savent pas trop quoi me dire, "il se pourrait que ça soit la pilule"…oui il se pourrait. Cela ne m'a jamais été confirmé à 100%, mais c'est sûrement Diane 35 qui fût à l'origine de tout ça.