Mélanie, 23 ans, Victime d’une embolie pulmonaire, Minesse

Bonjour, bientôt 3 ans après mon embolie je me décide a témoigner. En mars 2012, a l’âge de 23ans j’ai effectué un stage en tant qu’etudiante infirmière. J’etais sous pilule Minesse depuis l’âge de 19ans. J’ai commencé a ressentir des douleurs a type de pointes au niveau du flanc droit et sous claviculaires. Cela m’arrivait de temps en temps mais jamais en continu. Il m’arrivait parfois de me réveiller en fin de nuit angoissée avec cette douleur qui etait plus gênante qu’intense. Je me disais que ça devait venir d’un pincement d’un nerf, rien de grave, je repoussais ma visite chez mon dr. J’etais fatiguée, je me sentais essoufflée au moindre effort, j’accusais alors mon manque d’activité physique et le fait de piétiner sur mon lieu de stage. C’est lors d’une soirée que la douleur s’est fait plus vive, je commencais a angoisser. J’ai décidé de faire un petit détour par les urgences en espérant qu’ils me donnent un antalgique pour la nuit. Le bilan sanguin a révele que les d dimeres etaient positifs, suspicion d’embolie posée. Ni la radio pulmonaire, ni l’ecchodoppler des membres inférieurs ni l’échographie cardiaque n’a retrouvé quoique ce soit. C’est 2 jours plus tard que la scintigraphie pulmonaire a posé le diagnostique. Le poumon droit etait a moitié perfusé. On rentre chez soit le lendemain avec un traitement, des interrogations, comment ça a pu m’arriver ? Je n’avais aucun facteur de risques a part la pilule. J’ai passé des nuits a angoisser, a me demander ce qu’il aurait pu m’arriver si au lieu de passer par les urgences j’étais allée voir mon dr qui même ac le résultats sous les yeux n’y croyait pas. Les dr traitants minimisent souvent les choses , sous prétexte qu’on est jeune il pensent qu’il peut rien nous arriver, mais personne n’est a l’abri de ces imprévus.