Isabelle, 46 ans, Victime d’AVC, Diane 35

En 1989, j’avais 23 ans, et des soucis d’acné.

Bien que j’étais  très migraineuse, anorexique, et que ma mère avait fait une embolie pulmonaire, on m’a prescrit Diane, sans pousser l’entretien médical.

Environ 3 mois plus tard, j’ai fait un grave AVC. Des séquelles d’aphasie ont quelque peu ruiné ma vie professionnelle, et il me reste des troubles neurologiques à gérer

Cela fait 24 ans que je culpabilise en me disant que mon AVC était du à un stress trop important du à des mauvais choix dans ma vie.

Et depuis l’affaire des pilules, j’ai compris que c’était Diane la fautive…

Je pense à toutes les femmes de ma génération, à qui le corps médical a menti par omission. Plus de 20 ans à avoir une lecture faussée de son passé, c’est très difficile à intégrer !