Edith, Victime d’embolie pulmonaire, Phaéva

Octobre 2007, j'habitais sur Cherbourg depuis 6 mois et faisais des aller retours sur Brest tous les 15 jours en voiture. Les vacances de la Toussaint arrivent, je redescends sur Brest chercher ma fille pour la remonter aussitôt le lendemain matin chez nous à Cherbourg. En arrivant le vendredi soir à Brest, j'étais gênée assise à table par une douleur dorsale au coté gauche, j'ai pensé à un muscle froissé ou un nerf coincé. Nous remontons à Cherbourg et la douleur s'est amplifiée jusqu'au mercredi où n'en pouvant plus et voyant que les anti douleurs ne me soulageaient pas je me suis rendue aux urgences.
6 heures plus tard, après les avoir menacés de quitter l’hôpital on m'annonce dans une salle commune devant une dizaine de personne que je souffre d'une embolie pulmonaire…
De là transfert en soin intensif cardio sans plus d'explication, si ce n'est de stopper immédiatement ma pilule (phaéva)
j'en suis ressortie au bout de 8 jours après avoir signé une décharge, ils voulaient me garder jusqu'à ce que mon inr se stabilise, (il ne s'est jamais stabilisé…)
Pendant cette semaine d'hospitalisation mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle, de grosses restrictions alimentaires, des antidépresseurs (?)plus de tabac (normal) plus de contraception, plus de grossesse, plus de voyages prolongés et encore moins en avion, port de bas de contention à vie etc etc
je suis rentrée à Brest 5 mois plus tard et ai consulté d'autres médecins, j'ai pu arrêter le préviscan,  les bas de contentions, voyager, reprendre une contraception.
Je fais partie depuis 2009 d'un protocole de recherche mis en place par le professeur XXX. A ce jour la seule explication à cette embolie est ma pilule et surtout la bonne nouvelle qui est tombée en 2011…. une nouvelle grossesse est enfin envisageable!