Caroline, Victime d’embolie pulmonaire, Pilule

Mi juillet 2009 je commence à avoir des douleurs sous le poumon, après une radio et un rdv chez mon généraliste on me sort que je souffre de douleurs intercostales dues au stress. Les jours passent et mon état ne s'améliore pas. Tous les matins je me réveille en sueur comme si mon organisme se battait contre quelque chose, le matin j'ai beaucoup de mal à me lever, je suis épuisée et je suis très essouflée. Après une visite aux urgences et une visite chez SOS Medecin, rebelote douleurs liées au stress. Au bout de 3 semaines je commence a cracher du sang le matin et je n'ai plus gout a rien, lors d'un 3e RDV chez mon généraliste et suite au sang il me conduit lui meme à l'hopital en pensant à une embolie pulmonaire. Quelques heures plus tard aux urgences on met dit que je viens de faire une embolie pulmonaire massive due à une phlebite et qu'il ne me restait que quelques jours à vivre si ils ne l'avaient pas détecté ce jour la. J'ai perdu 20% de mes capacités pulmonaires à droite et mon poumon ne retrouvera jamais un aspect normal aux radios. Depuis 4 ans je suis sous traitement anti coagulant ayant peur de chaque douleur aux poumons ou dans les jambes. Je prenais la pillule depuis 4 mois je ne fumait pas mais j'avais des antécédents familiaux graves et un problème de surpoids. On me dit que c'est le destin mais on connait son corps et je sentais bien que c'était plus qu'un problème de stress. Je n'en veux pas à mon généraliste qui m'a sauvé la vie en m'emmenant aux urgences ce jour la en prenant le risque de me conduire. Il ne faut pas mettre en doute notre parole et il faut sensibiliser aussi bien les filles que les médecins.